Nous ne travaillons qu'avec des entreprises du BTP. Pas de restaurateurs, pas de professions libérales, pas de commerce de détail. Uniquement des artisans, des PME et des ETI du bâtiment et des travaux publics, basés à Asnières-sur-Seine et en Île-de-France. Ce choix, fait dès 2018, n'est pas un argument marketing. C'est une contrainte que nous nous imposons pour rester utiles : connaître votre secteur mieux que vous ne l'attendez d'un comptable.
En 2018, le constat était simple : les entreprises du BTP étaient mal servies par les cabinets généralistes. Pas par mauvaise volonté — par manque de spécialisation. Un comptable qui gère aussi des boulangeries et des cabinets médicaux ne connaît pas les retenues de garantie, la comptabilisation à l'avancement, la convention collective des ouvriers du bâtiment ou les spécificités de la TVA sur les travaux immobiliers. Résultat : des bilans corrects sur la forme, inutiles sur le fond.
BTP Value Expertise a ouvert ses portes à Asnières-sur-Seine avec une seule ambition : construire un cabinet où chaque collaborateur ne traite que des dossiers BTP. Les premières missions ont confirmé l'hypothèse. Des dirigeants qui découvraient leurs marges chantier au bilan annuel. Des situations de trésorerie tendues que personne n'avait anticipées. Des transmissions mal préparées parce que la valorisation ne tenait pas compte des spécificités sectorielles. Asnières-sur-Seine et l'Île-de-France concentrent un tissu dense d'entreprises du bâtiment — de l'artisan maçon au groupement d'entreprises sur des marchés publics. Ce terrain était le bon.
Aujourd'hui, BTP Value Expertise accompagne des entreprises du BTP de toutes tailles, de l'artisan en nom propre à la PME de 80 salariés. La méthode n'a pas changé : tenue comptable rigoureuse, pilotage mensuel par chantier livré à J+5, conseil stratégique quand le dirigeant en a besoin. Pas de généralisme. Pas de compromis sur la spécialisation.
La comptabilité d'une entreprise du BTP n'est pas la comptabilité d'une PME standard. La méthode à l'avancement (PCG art. 622-3), les retenues de garantie (loi du 16 juillet 1971), la gestion des sous-traitants en cascade, la TVA sur les travaux immobiliers, les cautions bancaires, le BFR structurellement élevé — chaque point exige une lecture sectorielle. Un cabinet qui traite votre dossier comme celui d'un commerce produit des chiffres exacts et des décisions impossibles.
La spécialisation change la relation avec le dirigeant. Vous n'expliquez pas ce qu'est un marché à forfait ou une situation de travaux. Vous n'attendez pas que votre interlocuteur comprenne pourquoi la marge brute d'un chantier en régie n'est pas comparable à celle d'un marché à prix global. On parle le même langage dès le premier échange. C'est ce qui rend le conseil opérationnel — pas théorique.
Nous refusons des dossiers hors BTP. Ce n'est pas une posture — c'est une règle de fonctionnement. La spécialisation se maintient par la contrainte, pas par la bonne intention. Chaque collaborateur du cabinet ne traite que des entreprises du bâtiment et des travaux publics. C'est ce qui garantit que votre interlocuteur connaît votre réalité terrain.
Notre rôle n'est pas de signer vos comptes et de disparaître. C'est de vous dire ce que les chiffres impliquent — y compris quand c'est inconfortable. Un chantier qui dérive, une trésorerie qui se tend, une acquisition qui ne tient pas à l'analyse : vous l'apprenez de nous, pas du bilan annuel.
Un tableau de bord que vous ne lisez pas ne sert à rien. Nos livrables sont conçus pour un dirigeant qui a 15 minutes entre deux chantiers. Format synthétique, hiérarchisé, avec les alertes en tête. Pas un PDF de 60 pages. Pas un export brut de logiciel comptable. Un document de décision.
Vos données financières, vos marges par chantier, vos projets de transmission ou de croissance externe ne sortent pas du cabinet. Le secret professionnel de l'expert-comptable (art. 226-13 du Code pénal, renforcé par les règles déontologiques de l'Ordre) est une obligation légale. Nous la traitons comme une priorité opérationnelle, pas comme une clause de contrat.
Trois niveaux d'intervention, dans l'ordre : d'abord une tenue comptable et sociale irréprochable, adaptée aux spécificités du BTP — comptabilisation à l'avancement, gestion des retenues, TVA travaux. Ensuite un pilotage mensuel par chantier, livré à J+5, qui vous permet de décider dans le mois et non après le bilan. Enfin, un conseil stratégique activé quand vous en avez besoin : transmission, croissance, structuration juridique. La méthode complète est détaillée sur notre page dédiée.
Voir notre méthode en détail →Le cabinet a été fondé en 2018 à Asnières-sur-Seine, avec dès l'origine un positionnement exclusif sur le secteur du BTP. Nous n'avons jamais exercé comme cabinet généraliste.
Notre siège est à Asnières-sur-Seine (92600). Nous accompagnons principalement des entreprises du BTP situées en Île-de-France — Hauts-de-Seine, Paris, Yvelines, Val-d'Oise, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne, Essonne, Seine-et-Marne. Pour des missions de conseil stratégique ou de pilotage, nous pouvons intervenir au-delà de la région selon les situations.
Oui, de l'artisan en entreprise individuelle à la PME de 80 salariés. La méthode s'adapte à la taille : un artisan n'a pas besoin du même niveau de pilotage qu'une PME multi-chantiers. Ce qui ne change pas : la spécialisation sectorielle et la qualité de l'interlocuteur.
Parce que la spécialisation se dilue dès qu'on accepte des exceptions. Un cabinet qui traite 80 % de BTP et 20 % d'autres secteurs n'est pas un cabinet spécialiste BTP — c'est un cabinet généraliste avec une préférence. Nous avons fait le choix inverse : refuser tout dossier hors secteur pour maintenir un niveau d'expertise sectorielle qui justifie notre positionnement.
Tous les experts-comptables inscrits au tableau de l'Ordre exercent sous un cadre déontologique strict, défini par le Code de déontologie des experts-comptables. Ce code impose trois piliers non négociables : l'indépendance, le secret professionnel et la compétence. Concrètement pour vous : Le secret professionnel couvre l'intégralité des informations que vous nous transmettez — chiffres d'affaires, marges, situations de chantiers, données sociales. Aucune information ne peut être communiquée à un tiers sans votre accord explicite, y compris à d'autres clients du cabinet. Cette obligation est pénalement sanctionnée. L'indépendance interdit tout conflit d'intérêts. Si nous accompagnons deux entreprises du BTP en situation de concurrence directe sur un même marché, nous vous en informons et nous gérons l'étanchéité des dossiers — ou nous refusons l'un des mandats. La compétence implique une formation continue obligatoire. Les experts-comptables membres de l'Ordre des Experts-Comptables sont tenus à une obligation annuelle de développement professionnel continu. Chez BTP Value, cette formation est orientée exclusivement sur les évolutions réglementaires et fiscales du secteur de la construction. Nous sommes inscrits au tableau du Conseil Régional de l'Ordre des Experts-Comptables de Île-de-France. Vous pouvez vérifier notre inscription à tout moment auprès du CROEC Paris Île-de-France.
Vos données — bilans, situations de chantiers, données sociales, coordonnées bancaires — sont des données sensibles. Nous les traitons dans le cadre du Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD), en vigueur depuis mai 2018. Ce que cela signifie en pratique : Nous sommes responsables de traitement au sens du RGPD. Un registre des traitements est tenu à jour. Vos données ne sont jamais cédées, revendues ou partagées avec des tiers à des fins commerciales. Nos outils de production — logiciel comptable, espace de partage de documents, messagerie — sont hébergés sur des serveurs localisés en Union européenne. Nous n'utilisons pas de solutions cloud dont les données seraient stockées hors UE sans garanties contractuelles adéquates. Vous disposez d'un droit d'accès, de rectification et d'effacement sur vos données personnelles. Sur simple demande écrite, nous vous communiquons l'ensemble des données vous concernant que nous détenons. En fin de mission, vos données sont conservées selon les durées légales applicables aux documents comptables — dix ans pour les pièces justificatives en vertu de l'article L. 123-22 du Code de commerce — puis supprimées de façon sécurisée. Le secret professionnel de l'expert-comptable constitue une couche de protection supplémentaire, distincte du RGPD et antérieure à lui. Les deux régimes se cumulent à votre bénéfice.
Le cabinet compte aujourd'hui huit collaborateurs, tous formés et suivis en interne sur les spécificités du BTP. Pas de rotation de stagiaires sur les dossiers actifs. L'organisation est simple : chaque client dispose d'un interlocuteur senior dédié — expert-comptable ou collaborateur confirmé avec au minimum cinq ans d'expérience sectorielle. C'est lui qui connaît vos chantiers, vos conventions, votre historique. C'est lui que vous appelez. Un second collaborateur est systématiquement en miroir sur votre dossier. Objectif : qu'une absence ou un départ ne vous laisse jamais sans interlocuteur opérationnel sous 24 heures. Nous ne cherchons pas à grossir vite. Le volume de dossiers est plafonné par interlocuteur senior pour maintenir la qualité de suivi. Quand la capacité est atteinte, nous le disons clairement plutôt que de dégrader le service existant.
Nous sommes membres de l'Ordre des Experts-Comptables, inscription obligatoire pour exercer légalement la profession en France. Notre inscription régionale relève du CROEC Île-de-France. Au-delà de l'obligation ordinale, nous participons activement aux travaux de la Fédération Française du Bâtiment (FFB) et de la Fédération Nationale des Travaux Publics (FNTP) en Île-de-France — non pas comme prestataires référencés, mais comme partenaires techniques sur des sujets réglementaires et fiscaux. Ces échanges nous permettent d'anticiper les évolutions qui impactent nos clients : nouvelles conventions collectives, modifications des règles de sous-traitance, évolutions des marchés publics. Nous suivons également les publications de la Confédération de l'Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment (CAPEB) pour les problématiques spécifiques aux artisans et TPE du secteur. Ces ancrages professionnels ne sont pas des labels marketing. Ils nous permettent d'être informés avant que les changements réglementaires ne deviennent des urgences pour nos clients.
Le BTP est l'un des secteurs les plus denses réglementairement : conventions collectives régionales des ouvriers et ETAM, régime CIBTP, TVA à taux multiples, auto-liquidation sur les sous-traitants, RE2020 et ses paliers, MaPrimeRénov', CEE, facturation électronique. Une évolution peut changer la fiscalité d'un chantier ou le coût social d'une embauche du jour au lendemain. Notre veille repose sur trois niveaux : Premièrement, les sources primaires. Nous lisons directement les textes publiés sur Légifrance et les doctrines du BOFiP dès leur parution. Pas de filtre intermédiaire sur les sujets fiscaux structurants. Deuxièmement, les fédérations professionnelles. La FFB, la CAPEB et la FNTP publient des notes techniques et des circulaires d'application sur les évolutions conventionnelles et réglementaires. Nous les intégrons systématiquement dans notre suivi. Troisièmement, la formation continue. Chaque collaborateur du cabinet suit chaque année des formations orientées BTP — droit social de la construction, fiscalité des travaux, évolutions RE2020, dispositifs d'aides à la rénovation énergétique. L'Ordre des Experts-Comptables impose une obligation de développement professionnel continu ; chez nous, cette obligation est intégralement fléchée sur le secteur. Résultat concret : quand la 6e période des Certificats d'économies d'énergie a démarré au 1er janvier 2026 avec un objectif de 5 250 TWh cumac, ou quand MaPrimeRénov' a rouvert le 23 février 2026 après sept semaines de suspension, nos clients en étaient informés avant la réouverture du guichet — pas après.
Oui, et c'est l'un des sujets sur lesquels une spécialisation sectorielle fait une différence concrète. Le BTP présente une particularité : environ 50 000 dirigeants d'entreprises du secteur ont plus de 60 ans en 2024. La vague de transmissions est estimée entre 15 000 et 25 000 entreprises par an sur la période 2024-2030. Une part significative de ces entreprises disparaît faute de repreneur préparé. Ce n'est pas une statistique abstraite — c'est une réalité que nous observons dans notre région. Notre accompagnement à la transmission couvre trois axes : Premièrement, la préparation en amont. Un historique de reporting mensuel propre, avec des marges traçables chantier par chantier, valorise votre dossier auprès des repreneurs et des banques. Un acquéreur sérieux demande ce niveau de granularité en due diligence. Nous construisons cette traçabilité dès le départ, pas dans les six mois précédant la cession. Deuxièmement, la structuration fiscale. Le pacte Dutreil (article 787 B du CGI) permet une exonération de 75 % de la valeur transmise sous condition d'engagement de conservation sur six ans. La donation-partage anticipée, la structuration holding, l'articulation IS/IR selon le profil du repreneur — ce sont des décisions qui se préparent deux à trois ans avant la cession, pas la veille. Troisièmement, l'accompagnement du repreneur. Que la reprise soit familiale, par les salariés (LMBO, SCOP) ou par un tiers, nous intervenons pour sécuriser la transition : audit des chantiers en cours, provisions pour garantie décennale, analyse du carnet de commandes réel. La transmission d'une entreprise BTP est plus complexe qu'une cession classique. La valeur dépend du carnet de commandes signé autant que des bilans clôturés. Les garanties décennales courent dix ans après la livraison. Ces spécificités, un cabinet généraliste les découvre au moment de la cession. Nous les anticipons.
Le recrutement est devenu le premier sujet de préoccupation des dirigeants BTP que nous accompagnons. Les chiffres sont connus : plus de 100 000 postes non pourvus chaque année dans le bâtiment selon la FFB, 72,7 % des projets de recrutement jugés difficiles à combler en 2024, 177 000 ouvriers du second œuvre à remplacer d'ici 2030. Ce n'est pas notre rôle de recruter à votre place. En revanche, nous intervenons sur les dimensions financières et sociales directement liées à l'attractivité et à la fidélisation. Premièrement, la lisibilité des grilles salariales. Les conventions collectives du BTP — ouvriers, ETAM, cadres — sont négociées au niveau régional pour les ouvriers et au niveau national pour les cadres. Les minima 2026 varient selon la catégorie : un ouvrier N1 P1 débutant tourne autour de 1 850 € brut mensuel en Île-de-France, un conducteur de travaux confirmé (ETAM G) entre 4 000 et 5 000 €. Nous aidons nos clients à positionner leurs grilles de façon compétitive sans dégrader la marge. Deuxièmement, l'optimisation des dispositifs d'apprentissage. Environ 80 000 contrats d'apprentissage sont signés chaque année dans le BTP. Constructys, l'OPCO de la construction, finance les contrats d'apprentissage et de professionnalisation. Nous aidons nos clients à mobiliser ces financements correctement et à intégrer le coût de l'apprentissage dans leur prévisionnel. Troisièmement, l'intéressement et la participation. Obligatoires au-dessus de 50 salariés, ces dispositifs sont un levier de fidélisation sous-utilisé dans les PME du BTP entre 20 et 50 salariés. Nous les structurons en cohérence avec la rentabilité réelle des chantiers. La pénurie de main-d'œuvre est structurelle. Elle ne se résout pas par un seul levier. Mais une politique salariale lisible, des dispositifs de formation bien financés et un intéressement bien calibré font partie des réponses concrètes — et ce sont des sujets sur lesquels nous avons une valeur ajoutée directe.
Oui, et c'est devenu incontournable. La rénovation énergétique représente aujourd'hui 40 à 45 % du chiffre d'affaires du bâtiment. Pour les artisans et PME positionnés sur ce marché, le label RGE (Reconnu Garant de l'Environnement) conditionne l'accès aux aides publiques dont bénéficient leurs clients : MaPrimeRénov', taux de TVA à 5,5 % sur les travaux de rénovation énergétique (article 278-0 bis A du CGI), Certificats d'économies d'énergie, éco-PTZ prolongé jusqu'au 31 décembre 2027. Sans RGE, vos clients ne peuvent pas mobiliser ces aides. Sans ces aides, une partie de vos chantiers ne se fait pas. Notre suivi porte sur plusieurs dimensions : Premièrement, l'impact financier des aides sur votre activité. Le budget MaPrimeRénov' 2026 s'élève à 3,6 milliards d'euros pour 120 000 rénovations d'ampleur et 150 000 rénovations par geste. Deux changements majeurs s'appliquent depuis le 1er janvier 2026 : l'isolation des murs (ITE et ITI) est exclue du parcours par geste et l'est également pour les chaudières biomasse. Ces restrictions reconfigurent les chantiers éligibles — et donc votre carnet de commandes potentiel. Deuxièmement, la comptabilisation correcte des aides. MaPrimeRénov' versée directement à l'entreprise, CEE, TVA à 5,5 % : chaque dispositif a ses règles de comptabilisation et de déclaration. Une erreur sur la TVA applicable peut déclencher un rappel lors d'un contrôle. Troisièmement, les risques liés au label RGE. Depuis les arrêtés du 17 mars 2025 applicables au 1er octobre 2025, les responsables techniques des entreprises RGE doivent prouver la maîtrise de connaissances actualisées en performance énergétique. Le risque de suspension du label s'est considérablement accru. Une suspension en cours d'année peut bloquer des chantiers en cours et des acomptes attendus. Nous intégrons ces paramètres dans le pilotage financier de nos clients concernés. Ce n'est pas un sujet périphérique — c'est au cœur de la rentabilité de leur activité.